|
| Origines |
 |
Au XVIIIè siècle, Amédée François Frézier rapporte du Chili de nouvelles variétés de fraises plus grosses que les fraises des bois de nos contrées. A Plougastel, le fraisier se développe bien grâce au climat tempéré de la presqu’île et ses terrains argileux. Au XIXè siècle, la culture de la fraise prend le pas sur la culture du lin. Elle est alors pratiquée en plein champ sur de petites parcelles. Les brestois sont les principaux acheteurs mais en 1854 une commerçante de Morlaix a l’idée de vendre des fraises aux anglais. En 1865, l’ouverture de la voie ferrée Brest-Paris marque le début d’un développement intense de la fraisiculture. A la fin du siècle, la production de fraises couvre 4000 hectares.
|
| La période faste |
 |
Cueillette des Fraises (1942) - Mathurin Méheut Peinture exposée au Musée de la Fraise et du Patrimoine - Plougastel
Fin XIXè, les producteurs se regroupent pour commercialiser les fraises. Dans les années 1920, le marché anglais est le principal débouché de la fraise qui devient alors un produit très lucratif.
En 1937, 1100 hectares de terre sont consacrés à la culture de la fraise soit un quart de la superficie de la presqu'île. La production atteint 6000 tonnes.
Dans les années 1950, les agriculteurs de la presqu'île se tournent vers la sélection des plants, obtenant ainsi sur des surfaces identiques des rendements élevés.
En 1970, tous les fraisiers de Plougastel sont cultivés sur du plastique noir et sous des tunnels transparents. Pourtant en 20 ans la production a baissé de 40%.
|
| Circuit "La Route de la Fraise" |
 |
Circuit proposé et mis en oeuvre par le Musée de la Fraise et du Patrimoine, comprenant : - la découverte de l'histoire de la fraise au Musée - la visite d'une productions de fraise pleine terre ou hors sol - la présentation des secrets de fabrication de produits à base de fraise - la dégustation de ces produits Visiter le site du Musée de la Fraise et du Patrimoine Pour plus de renseignements et pour inscriptions : tél. 02 98 40 21 18
|
|